AnaganA : Gloria in Excelsis

 

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Morgane Grosdidier
de Matons

Nee le 07 avril 1986
Artiste scientifique (scientifique dilettante) en charentaises elimees

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dimanche 13 janvier 2008

Fly me to the moon, my tire-fesses

Bonne année.

Mon père a loué un chalet dans les Vosges pendant une semaine, pour fêter le passage à la nouvelle année. On a skié au Ventron. Ok, ça n'a rien à voir avec Courchevel, où j'ai pris mes cours de ski quand j'étais petite, avec ses pistes sans plaques de verglas et qu'on met trois heures à descendre, mais c'était superbe ! Le Ventron, à tout casser, c'est deux pistes vertes, deux bleues, un certain nombre de rouges (je n'avais plus les moyens de m'y intéresser), une noire... Je n'avais pas skié du tout depuis sept ans, et j'ai pu éprouver sur les lattes qui glissent la lourdeur de mon corps d'adulte ! Mais vous imaginez bien que j'ai vite récupéré mes vieux réflexes, et que je suis redevenue la déesse des pistes (vertes et bleues) que j'étais. J'adore le ski alpin, j'ai besoin de vitesse, et à Bourges j'en manque cruellement ! Le Tai Chi, c'est très bien, mais ça ne défoule pas. Une fois à Clermont Ferrand, il faudra que je m'achète un cheval ou un vélo. (les pistes auvergnates sont bondées de monde dès qu'il neige)
Petit frère, si tu me lis, n'oublie jamais ces vacances : j'essayais de travailler mon droit avec la migraine pendant que tu regardais tes DVD de Groland. Bisous, mon Guillaume !
Et le 04 janvier, examens : w00t.

Je viens de terminer le dessin Opium :

Et Claudia aussi, comme promis :

Je n'ai plus qu'un dessin à finir pour achever le recueil 4. Lyne et son caducée, qui me donne du fil à retordre. Je compte bien en venir à bout ce soir.

vendredi 7 décembre 2007

Please be true

Le maître de la fin des temps.

Il y a tant de lueurs dans ce ciel : étoiles, nébuleuses, amas de galaxies et lentilles gravitationnelles...
Et ce nouveau monde, que je voudrais que nous créions ensemble.
Mais ceci est un joli monde avorté : tu es si loin de moi, toi qui charpentais ma conscience, et guidais sans le savoir chacun de mes pas.
Être qui représente tout ce que je n'ai pas, qui est tout ce que je convoite et dont le jugement est celui que je crains le plus.
Jamais tu ne me permettras de lire les étoiles derrière ton visage. Pourtant je sais que le trône derrière ton dos est une tour d'or, qu'il mène vers des cieux si noirs, si brillants et si profonds que tes yeux sur la Terre sont leur seul avatar.
Dans ton indifférence, je suis condamnée à vivre une demi-vie. Mais mieux vaut se savoir indigent et entrevoir la grandeur et la splendeur que se croire plein en fréquentant l'engeance.
Ton exemple n'est pas vraiment édifiant, en fin de compte, et mon esprit n'en est pas plus plein, mais c'est un élan qui me porte, un élément de joie et de peine qui me rappelle que je vis tout de même.
Un élan qui parfois regroupe mon esprit dispersé pour le rendre aussi cohérent qu'un faisceau laser.

Mais trop rarement, trop brièvement.

Un geste de toi, et je saurai me contenter de ce corps fini.

Mais jamais je ne saurai tout ou me souviendrai de tout. Ne lierai tout et ne comprendrai tout. Condamnée à la frustration inhérente à la vie.

Solution sage : Apprécie ce que tu connais déjà. Méthode cartésienne.

Solution pas sage mais qui pourrait marcher : Une vache ne boit pas de lait.

Musique :
Les deux CDs de Je n'aime pas le classique, mais ça j'aime bien, œuvres intégrales ou mouvements d'œuvres classiques les plus célèbres, et à juste titre.

Films :
Mémoires d'une Geisha, Rob Marshall
Fantasia 2000, Disney

Livre :
Nemesis, Isaac Asimov